1-Le vélo est écologique
Le vélo est l'ennemi de la pollution et de la société de consommation. En milieu urbain ou à la campagne, en abandonnant la voiture et en adoptant le vélo, surtout pour les petits trajets qui sont les plus polluants en auto, on contribue à la pérennité de notre environnement. La pratique du vélo permet d'inhaler moins de gaz toxiques qu'avec un autre moyen de transport (à condition d'éviter les pics de pollution). Ainsi, en selle, on serait 6 fois moins exposé aux composés volatils qu'en voiture et 3 fois moins qu'en bus. Et, comme le cycliste avance beaucoup plus vite que le piéton et qu'il est plus élevé par rapport à la route, il reste moins le nez dans les pots d'échappement que ce dernier. Il coûte 4 fois moins que l'automobile et 2 fois moins que les transports collectifs.
2-Ça fait gagner du temps
Quand on se déplace à vélo, on avance à 14 km/h en moyenne, soit près de trois fois plus vite qu'un piéton lambda. À la différence d'un usager des transports en commun, tributaire des horaires, on est totalement indépendant et on fait fi d'éventuelles grèves, bien évidemment ! Contrairement à la voiture ou au passager en bus, on se moque des embouteillages, car on se faufile –presque- partout. De plus, avec un vélo, pas de perte de temps à chercher une place pour stationner : on se gare en un rien de temps. Enfin, et ce n'est pas négligeable, un vélo nécessite peu d'entretien, et pas de garage. Une simple cour, une cave ou un balcon (et un bon antivol!) et le tour est joué !
3-C'est Ludique
Faire du vélo, c'est amusant. D'ailleurs, pour tout le monde, du plus jeune au plus âgé, faire du vélo est un loisir qui mérite d'être essayé. À vélo, on fait du sport sans s'en rendre compte, on se promène en famille ou en amoureux, on découvre de nouvelles contrées, des endroits par lesquels on ne serait jamais passé… Quand on pédale, on est à l'air libre, donc on s'oxygène et on prend de jolies couleurs. De plus, effort physique de longue durée oblige, on sécrète des endorphines, hormones du plaisir qui font vite voir la vie en rose. Il n'y a qu'à regarder dans les bureaux le matin, les jolies mines de ceux qui viennent à vélo ! Certes, par son côté individualiste, le vélo rejoint la voiture. Mais c'est aussi un moyen de transport très convivial car, à la différence de l'automobiliste, le cycliste est en contact avec son environnement : la météo, le cadre, les passants, les autres cyclistes et même les automobilistes.
4-C'est bon pour la santé
Diverses études médicales ont montré que l'usage de la bicyclette contribue à l'amélioration de la santé publique :
La pratique du vélo prévient les maladies cardio-vasculaires. D'après la British médical association, une demi-heure de vélo par jour permettrait de diviser par deux le risque d'attraper une maladie cardio-vasculaire. En s'habituant progressivement à l'effort, le cœur bat moins vite, les poumons sont ventilés, les muscles oxygénés.
Ça améliore le métabolisme. Comme tout exercice d'endurance physique pratiquée régulièrement et à une intensité modérée, le vélo peut améliorer les capacités physiques (Vo2 max, endurance, etc.) et le profil de santé (tension artérielle, cholestérol, etc.).
Ça préserve les articulations : À vélo, contrairement aux autres sports, on ne supporte pas son poids. C'est ainsi le sport idéal pour les personnes en surpoids soucieuses de reprendre une activité physique, pour les enfants aux os en pleine croissance, et pour les personnes âgées dont les articulations sont fragiles.
Ça éveille les sens. Grâce au contact avec l'environnement, le cycliste développe son ouïe (spectre sonore varié), sa vue (champ visuel sans contrainte), son toucher (accélérations et décélérations non subies) et son odorat (respiration soutenue).
5-Le vélo raffine la silhouette
À vélo, on se fait une silhouette de rêve, car on se dépense beaucoup : de 300 à 600 kcal/h en pédalant à un rythme moyen (quand on peut parler mais non chanter); de 500 à 600 kcal/h à un rythme plus soutenu (20 km/h environ).
On brûle de la graisse. Le vélo est un excellent sport d'endurance grâce à l'utilisation continue de tous les muscles. Résultat : dès une bonne demi-heure de pratique, l'organisme puise dans ses réserves de graisse pour fournir l'énergie nécessaire à l'effort.
Nos muscles sont sollicités. On croit à tort que le vélo ne fait travailler que les jambes. C'est faux ! Évidemment ce n'est pas une séance de musculation, mais certes, le pédalage renforce les cuisses et les mollets et sollicite les muscles du torse et des bras. La position sur le vélo renforce les abdominaux et le bas du dos. Quand on accélère, qu'on roule sur terrain accidenté ou debout en côte, on tonifie aussi les épaules, la poitrine, les bras et les avant-bras.
Alors n'attendez plus !!! Sortez vos vélos !!!!
Sachez que pour ceux qui n'ont pas de vélo, l'Université de Sherbrooke, dans le but de promouvoir les mesures de transport durable, a mis à la disposition de la communauté universitaire des vélos en mode libre service, et ce, depuis l'automne 2006. A cet effet, six vélos sont disponibles en permanence dans un stationnement prévu à cette fin, près du pavillon multifonctionnel. Tout étudiant détenant une carte d'identité valide peut emprunter gratuitement l'un de ces vélos en se présentant au centre de gestion des déplacements et en complétant le formulaire de prêt. En outre, il est mis à la disposition des cyclistes une salle de bain, au sous-sol du pavillon multifonctionnel. Par ailleurs, la Ville de Sherbrooke possède un vaste réseau de pistes cyclables dont la distance totale est de 128 Km. Très prochainement, le réseau des pistes cyclables du Campus principal sera connecté à celui de la ville Sherbrooke qui est en pleine expansion.
Faire du vélo nécessite également un certain nombre de précautions. Pour savoir tout sur les précautions à prendre, veuillez consulter le guide de sécurité à vélo.